Du Fiscao politique aux éléctions anticipé

Du Fiscao politique aux éléctions anticipé
Le bilan du régime

Lors du dernier semestre de 1994, l'optimisme grisant qui a accompagné ce processus de transition dramatique avait légèrement diminué alors que le gouvernement démocratique nouvellement élu se trouvait confronté à de nombreux obstacles économiques et politiques. S'ajoutait à ces ennuis le relativement mineur mais néanmoins embarrassant problème politique du refus de Ratsiraka d'évacuer le Palais du Président. Le régime de Zafy s'est retrouvé sous la croissante pression économique du FMI et des donateurs étrangers pour mettre en application des réformes du marché, comme la coupe des déficits budgétaires et une énorme fonction publique, qui font peu pour répondre aux problèmes économiques qui se posent à la majorité de la population de Madagascar. Zafy est également confronté à des divisions croissantes au sein de sa coalition gouvernante, comme des groupes d'opposition généralement désignés comme ''fédéralistes'' qui tentent d'obtenir un plus large pouvoir pour les provinces (connues sous le nom de "faritany") dans un gouvernement plus décentralisé
Bien que récemment stimulé par le désir des forces anti-Zafy de gagner un plus grand contrôle des affaires locales, Madagascar a, tout au long de son histoire, été témoin d'une tension entre la domination par les montagnards centraux et les pressions des résidants des secteurs périphériques pour contrôler leurs propres affaires. En bref, le régime de Zafy fait face au dilemme entre l'emploi de structures politiques relativement peu expérimentées et les "règles du jeu" pour résoudre de nombreux problèmes de gouvernement.
Un foyer d'instabilité politique s'installe : 6 gouvernements, trois premiers ministres en 4 ans.
Le professeur est dépassé, il est destitué par un vote de l'Assemblée Nationale en août 1996. Le pouvoir était désormais assuré par une courte quasi-présidence de Norbert Ratsirahonana.

les éléctions anticipé de 1996

les élections de 1996 ont opposé de nouveau Zafy et Ratsiraka (Un exil à Paris avait préparé son retour), avec Ratsiraka émergeant cette fois victorieux. L'Assemblée Nationale dominée par des membres du parti politique AREMA du Président Ratsiraka a plus tard approuvé la constitution de 1998, qui a considérablement renforcé la présidence.
La politique malgache est livrée à des ambitions personnelles.
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# Posté le mercredi 12 juillet 2006 20:45

Modifié le jeudi 13 juillet 2006 04:52

La Troisième République, 1993 à nos jours

La Troisième République, 1993 à nos jours
La troisième République a été officiellement inaugurée le 27 mars 1993, quand Zafy a prêté serment comme président. La victoire des Forces Vives a encore été consolidée lors des élections tenues le 13 juin 1993, par 138 sièges à l'Assemblée Nationale nouvellement créée. Les électeurs se sont déplacés en petit nombre (approximativement 30 à 40 % se sont abstenus) parce qu'ils étaient invités à voter pour la quatrième fois en moins d'une année. Les Forces Vives et d'autres partis alliés ont gagné soixante-quinze sièges. Cette coalition a donné à Zafy la majorité absolue et lui a permis de choisir Francisque Ravony des Forces Vives comme Premier ministre.
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# Posté le mercredi 12 juillet 2006 20:28

les Elections Présidentelles de novembre 1992

les Elections Présidentelles de novembre 1992
Une nouvelle ébauche de constitution a été approuvée par 75 % des votants lors d'un référendum national, le 19 août 1992. Le premier tour des élections présidentielles a suivi le 25 novembre. Le favori Zafy a gagné 46 % des voix populaires en tant que candidat des Forces Vives, et Ratsiraka, en tant que chef de son propre front progouvernemental nouvellement créé, le Mouvement Militant pour le Socialisme Malgache (MMSM), a gagné approximativement 29 % des voix. Les voix restantes ont été partagées entre une variété d'autres candidats. Puisque ni l'un ni l'autre candidat n'a obtenu une majorité des voix de l'électorat, un deuxième tour des élections entre les deux favoris a été tenu le 10 février 1993. Zafy est sorti victorieux avec presque 67 % des voix populaires.
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# Posté le mercredi 12 juillet 2006 20:24

suite

suite
Le résultat net de ces événements fut l'accord de Ratsiraka, le 31 octobre 1991, de soutenir un processus de transition démocratique, complété par la formulation d'une nouvelle constitution et l'organisation d'élections multiparti libres et justes. Albert Zafy, le chef central des forces d'opposition et côtier du groupe ethnique des Tsimihety, a joué un rôle primordial dans ce processus de transition et a finalement émergé en tant que premier Président de la troisième République de Madagascar. Le chef du Comité des Forces Vives (le Comité des Forces Vitales, connu sous le nom de Forces Vives), un groupe de tutelle d'opposition composé de seize partis politiques qui fut le fer de lance des démonstrations de 1991, Zafy a également émergé à la tête de ce qui est devenue notoirement connue comme haute autorité d'Etat, un gouvernement transitoire qui a partagé le pouvoir avec le régime de Ratsiraka pendant le processus de démocratisation.

Après 16 ans de règne absolu, Didier Ratsiraka, l'amiral rouge, doit démissionner à la suite de ces mouvements de grève.
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# Posté le mercredi 12 juillet 2006 20:17