Du coup, les décisions pour le pays ne se font pas en forcément en fonction du plus grand nombre, mais parfois pour satisfaire une région, un groupe économique, ou une grande famille et c'est ainsi que naissent les dérives de gouvernance qui seront les germes d'une future révolution. Il faut donc élargir la classe politique au plus près des citoyens pour la rendre moins sous influence. Il faut véritablement une nouvelle classe qui ne doit rien à personne si on veut sortir de cette spirale des révolutions tous les 10-15 ans ! La diaspora pourrait aussi faire parti de ce renouveau par l'intermédiaire de représentants officiels élus par les résidents à l'étranger car sa vision peut aussi être porteuse de nouvelles expèriences.
Source:sobika